Lors de l’université d’été de la Confédération des syndicats médicaux français (CSMF), la ministre de la Santé s’est prononcée pour « un encadrement plus
strict du système des affections de longue durée ». Elle n’est pas hostile à un dispositif de sortie des ALD, une fois le patient guéri, mais souhaite que des précautions soient prises. Il
faut notamment que « le suivi qui permet de voir l’évolution de la maladie reste pris en charge à 100% ».